Jan
24
Comment s’assurer de la provenance et du mode de fabrication des produits du terroir québécois ? Existe-t-il des appellations d’origine contrôlée, comme en France ? En matière d’appellations agroalimentaires, les habitants de l’Hexagone ont effectivement une longueur d’avance sur leurs cousins québécois.
En France, les AOC (appellations d’origine contrôlée) ont fait leur apparition vers 1935, pour les produits viticoles. L’AOC laitière a suivi en 1960, et l’AOC alimentaire en 1992. Une autre appellation a aussi vu le jour en 1992: l’indication géographique protégée (IGP).
Au Québec, la première loi sur les appellations réservées date de 1996. Elle précise, entre autres, que « nul ne peut utiliser, dans la publicité, l’étiquetage, la présentation de tout produit ou dans des documents commerciaux qui s’y rapportent, une appellation réservée, à moins que ce produit ne soit certifié par un organisme de certification accrédité. » Elle prévoit aussi des amendes pouvant aller jusqu’à 20 000 $ pour une première infraction, et jusqu’à 60 000 $ en cas de récidive. Depuis 1998, c’est le Conseil des appellations agroalimentaires du Québec (CAAQ) qui veille au respect de la réglementation en matière d’appellations réservées.
Le 13 avril 2006, un nouveau projet de loi a été adopté : le projet de loi 137, intitulé Loi sur les appellations réservées et les termes valorisants. Ce projet de loi, assorti d’une enveloppe de 11,5 millions de dollars, vise la valorisation du secteur de la production de produits agroalimentaires distinctifs et est basé sur la création d’un Conseil des appellations réservées et des termes valorisants (CARTV) à partir du CAAQ.
Malgré cette réglementation, présentement, rien n’empêche un producteur industriel de porc de la Montérégie d’apposer une étiquette « porc fermier de St-Jean » sur ses produits. Cependant, si un producteur de porc de St-Jean décide de défendre son marché, il peut entreprendre les actions suivantes :
- Faire réserver l’appellation « porc de St-Jean » aux producteurs de porc de St-Jean respectant certains critères ;
- Obtenir l’attribution du terme valorisant « porc fermier » selon d’autres critères spécifiques.
Il peut ainsi gagner la bataille contre cet importun et devenir le seul détenteur du privilège de nommer son produit « porc fermier de St-Jean ». Cela dit, le chemin vers cette reconnaissance officielle est parsemé d’obstacles. Il faut remplir de nombreux documents, en plus de devoir trouver, voire créer un organisme de certification reconnu par le CAAQ (ou, prochainement, le CARTV) et de rédiger le cahier de charges demandé par cet organisme. Tout cela coûte cher, en temps et en argent.
Étant donné le défi que représentent l’obtention d’une appellation réservée ou l’attribution d’un terme valorisant, les producteurs qui choisiront cette voie le feront parce qu’ils veulent préserver leur niche, c’est-à-dire leur marché spécifique. Jusqu’à présent, seule l’appellation biologique a été réservée. En plus des termes valorisants, les appellations prévues par la loi sont :
- L’appellation d’origine, qui implique un lien très étroit entre le produit, le terroir et le savoir-faire ;
- L’attestation de spécificité, qui ne fait pas référence à une origine, mais reconnaît une tradition spécifique ;
- L’indication géographique protégée (IGP), qui établit un lien entre un produit et une région, mais n’impose pas que toutes les opérations de la chaîne de production se déroulent dans cette zone.
Heureusement pour les gourmets avertis, plusieurs indices laissent croire que la culture des produits de niche imprègne de plus en plus le Québec. Ainsi, deux produits du terroir québécois sont en voie d’obtenir une appellation réservée : l’Agneau de Charlevoix et le Cidre de glace.
CAAQ
http://www.caaq.org/accueil.asp
Loi sur les appellations réservées
http://www.mapaq.gouv.qc.ca/Fr/Ministere/md/Lois/
Produit fermier
La plupart des intervenants s’entendent pour dire qu’un produit fermier est un produit directement issu de la ferme.
Agneau de Charlevoix
http://www.ledevoir.com/2005/11/12/94993.html?311
Cidre de glace
http://www.la-vie-rurale.info/article/20050619/1035.html
Dec
24
Les fêtes de fin d’année voient débarquer leurs lots de cadeau. Offrir, recevoir, sont des vrais bonheurs qui viennent remplir de joie votre cœur. La grande question demeure : qu’est-ce que vous aimez le plus, recevoir ou offrir ? Les scientifiques répondent : offrir est bien plus bénéfique pour vous.
Qu’en pensent les chercheurs…
Des chercheurs du NINDS du NIH ont voulu savoir ce qui se passait dans la tête des hommes au moment d’offrir. Ils ont utilisé l’imagerie par résonance magnétique (IRM) pour voir l’activité du cerveau pendant des tests passés par une vingtaine de volontaires. Le test consistait à jouer à un jeu d’argent avec un ordinateur. Ce dernier, de façon régulière, demandait un don pour une organisation caritative. Le don pouvait très bien ne rien coûter à l’utilisateur comme réellement lui coûter quelque chose.
Les chercheurs n’ont pas été surpris…
Les chercheurs n’ont pas été surpris de voir qu’à chaque fois que le joueur gagnait de l’argent la zone activée dans le cerveau était celle qui délivre de la dopamine, substance chimique qui développe la sensation de plaisir. Mais le plus surprenant est que lors d’un don, cette même zone était activée de façon plus importante.
De plus, “offrir” active…
De plus, “offrir” active d’autres zones comme celle qui produit de l’ocytocine, une substance en lien avec l’attachement sentimental. Ces deux substances pourraient être rencontrées chez les autres animaux, par contre “donner” active aussi le cortex préfrontal où siègent des éléments évolués comme le raisonnement ou les décisions morales. Cette activité est d’autant plus importante que le don est important. Source: Science Central, PNAS
En conclusion !
Offrez des cadeaux, cela vous fera du bien et encouragez les entreprises qui consacrent une partie de votre facture à un organisme.
Un cadeau original pour une bonne cause.
Il existe mille et une façons de donner à une cause qui nous tient à cœur. En 2006, Poetik Gifts collabore avec Lucy Ravinsky, créatrice de grenouille en peluche afin de ramasser des fonds pour l’organisme HACI (The Hope for African Children Initiative). Cet organisme panafricain établi en 2000, a pour mandat d’amener de l’aide aux enfants devenus orphelins de parents ayant succombé au Sida, ainsi que d’apporter du support à ceux qui doivent s’occuper de parents atteints du virus. Ainsi, chaque année pendant le mois de Décembre (mois international de la prévention du SIDA) « Lulu la Lucky Star » est mise en vente à $19.99 et tous les profits générés sont versés à HACI. Offrez cet item unique aux gens autour de vous et faites une différence dans la vie de ces enfants fragiles laissés à eux-mêmes. Pour plus d’informations, cliquez ici. Lien : www.sparkio.com/luludafrog
Pourquoi faire un don?
Toute leur vie, la plupart des gens ont besoin d’une forme d’assistance ou d’une autre, sur le plan physique, financier ou spirituel. Les repas préparés par une église locale ou une banque alimentaire ont pu aider des gens à traverser une période difficile. Vous-même ou l’un de vos proches avez peut-être bénéficié de soins particulièrement attentifs pendant une hospitalisation.
Les épreuves de la vie nous rappellent souvent qu’il faut en faire davantage encore pour que l’altruisme continue de se manifester. Nous souhaitons que de l’argent supplémentaire puisse être consacré aux enfants, aux foyers pour victimes de violence familiale ou encore à des programmes de promotion des arts.
Selon Statistique Canada… Saviez-vous ?
94 % des Canadiens estiment que les organismes caritatifs occupent une place de plus en plus importante auprès d’eux ;
79 % des Canadiens pensent que ces organismes comprennent mieux les besoins du citoyen ordinaire que ne le fait l’État ;
72 % des répondants estiment que les organismes de bienfaisance répondent mieux à ces mêmes besoins ;
70 % des Canadiens trouvent que les organismes manquent d’argent ;
Selon Statistique Canada, le montant total des dons que les Canadiens ont fait en 2000 aux organismes caritatifs s’est élevé à 4,9 milliards de dollars. L’enquête révèle aussi que 34 % des Canadiens envisageraient de faire un legs de bienfaisance si on le leur demandait et qu’ils savaient quels avantages leur milieu et eux-mêmes pourraient en retirer. Le don en argent, en espèces ou par chèque, demeure la façon la plus courante de témoigner de sa générosité et de son attachement. Mais il existe bien d’autres manières de faire un don, comme encourager des entreprises qui redonne un pourcentage sur chaque vente effectuée chez eux.
Un geste significatif !
Offrez un cadeau gourmet qui ravira les plus fins palais tout en aidant Tel-Jeunes! Valérie Gauthier, la présidente, a choisi de donner à cette cause parce qu’elle a eu la chance de travailler avec ces gens qui ont à cœur d’aider les jeunes du Québec et a pu constater le besoin primordial d’un tel service.
Toute la signification d’un don !
Tel-jeunes, c’est bien plus qu’une référence et qu’une oreille attentive, c’est une ressource professionnelle et gratuite qui permet à un jeune en difficulté de faire le point sur ses valeurs afin d’effectuer des choix éclairés. Tel-jeunes, c’est un numéro de téléphone 1-800 disponible (24 heures / 7 jours), un site Internet d’information et d’intervention, des ateliers de sensibilisation pour les jeunes ainsi que des activités de soutien aux aidants. Votre don permettra de soutenir 71 000 jeunes qui recevront une aide personnalisée et 1 500 000 internautes.
Comment faire un don ?
Lorsque vous achetez chez Clin d’œil gourmet un cadeau gastronomique, nous consacrons automatiquement 2% du montant de votre facture à Tel-Jeunes. Il vous est également possible de verser un don en ligne en cliquant sur « Tel-Jeunes » vous serez alors dirigé sur le site web de l’organisme.
Le traitement fiscal…Quels sont les dons qui peuvent réduire mes impôts?
Les dons effectués à des organismes de bienfaisance canadiens ou à d’autres donataires reconnus pourraient vous aider à réduire vos impôts sur le revenu. Afin de déterminer si un organisme de bienfaisance est enregistré, vous pouvez effectuer une recherche dans la liste des organismes de bienfaisance de l’Agence du revenu du Canada (ARC).
Pour qu’un don vous permette de réduire vos impôts, les conditions suivantes doivent être satisfaites : Vous devez transférer des droits de propriété de biens (dons en espèces ou en nature comme des biens, des terrains ou des titres) à un organisme de bienfaisance enregistré ou à un donataire reconnu; et le transfert doit être volontaire.
Le reçu du don indiquera le montant admissible du don, qui, dans la plupart des cas, correspond à la valeur entière du montant ou du bien donné. Cependant, un organisme de bienfaisance enregistré pourrait en retour vous faire un cadeau qui a une certaine valeur. Ce cadeau est considéré en tant qu’avantage. L’avantage réduit habituellement le montant admissible de votre don à des fins d’impôt.
Les dons de services ne sont pas considérés en tant que biens et ne sont pas admissibles en vue d’un reçu aux fins d’impôt. Pour de plus ample information, cliquez ici.
Dec
15
Cette année, vous pensez à passer un Noël vert? Mais non… nous ne parlons pas de l’absence de neige pendant la période des fêtes. Nous faisons plutôt référence à l’idée d’offrir des cadeaux d’entreprises qui reflètent une mentalité « verte ». Avec tous les débats concernant la protection de l’environnement, la consommation durable et le commerce équitable, il y a une sensibilisation qui se fait graduellement auprès des consommateurs. Par contre, au niveau de la culture d’entreprise, l’application de cette façon de penser n’est pas nécessairement évidente.
Il convient tout d’abord de définir quelques concepts importants :
Le développement vert : Ce concept vise à encourager le respect de l’environnement tout en assurant une croissance économique de la société. Le développement durable implique une utilisation d’éléments naturels et écologiques dans le processus de conception de produits, une utilisation parcimonieuse de l’eau, la plantation d’arbres pour un rendement efficace de l’énergie, une réduction d’émission de gaz polluant ainsi que l’utilisation de pesticides, d’herbicides et de fertilisants chimiques.
La consommation durable : C’est un mode de consommation responsable qui prend en considération son environnement (individus et nature).
Le commerce équitable : Apparu dans les années 60, le commerce équitable désigne une manière de faire du commerce tout en veillant au respect d’un certain nombre de règles. En particulier, il vise à équilibrer les inégalités des relations commerciales entre les producteurs et les acheteurs, en assurant par exemple une rémunération décente aux producteurs, mais aussi à les pérenniser dans le temps.
À qui s’adresse cette philosophie d’entreprise ? À un public de professionnels résolument modernes et conscients des enjeux du développement durable.
Pourquoi offrir un cadeau « vert » en entreprise ? Le cadeau « vert » se veut éthique et écologique, mais il représente surtout une occasion d’offrir un objet respectueux de l’environnement, témoignant de votre philosophie d’entreprise; qui sensibilisera vos clients, fournisseurs et employés à une nouvelle façon de penser.
Si votre entreprise se sent tentée mais se sent désarmée, soyez rassuré, de plus en plus de fournisseurs offrent des idées cadeaux qui respectent cette philosophie. N’hésitez pas à leur demander ce qu’ils ont de disponible, vous serez surpris de la variété des produits offerts.
En matière de cadeaux d’entreprises, il y a beaucoup d’objets issus du commerce équitable confectionnés de façon artisanale dans les pays en voie de développement. Ces produits sont à la fois beaux et utiles. De plus, cela donne la possibilité de participer directement au développement d’organisations plus défavorisées à travers le monde.
Si vous préférez les objets issus de nouvelles technologies, il y a toute une panoplie d’objets qui utilisent des nouvelles solutions énergétiques dans leur fonctionnement.
Penser vert, c’est aussi acheter local!
L’expression « Penser globalement, agir localement » ne s’applique pas seulement à nos actions écologiques. En fait, nos activités économiques locales ont aussi des répercussions sur l’environnement à l’échelle mondiale, puisque derrière chaque produit que nous achetons se cachent des coûts écologiques, sociaux et économiques. Une façon de faire notre petite part au sein de l’économie mondiale est d’appuyer nos producteurs locaux.
Clin d’œil gourmet une entreprise avant-gardiste faisant la promotion de produits locaux par le biais de cadeaux corporatifs gastronomiques pense globalement et agit localement. Valérie Gauthier, Présidente de Clin d’œil gourmet croit qu’il ne faut pas sous-estimer notre pouvoir d’achat. Elle est convaincue qu’en modifiant nos habitudes de consommation pour acheter plus de produits locaux et moins de produits de l’extérieur, nos agriculteurs, nos artisans, notre économie et notre environnement ne s’en porteront que mieux!
Selon certaines statistiques « 100 000 emplois seraient créés au Québec, si chaque famille québécoise achetait 20 $ de plus de produits locaux par semaine ».
www.clindoeilgourmet.com
Une pièce d’art fonctionnelle et écologique!
Impressionner vos partenaires d’affaires avec un cadeau inoubliable. Les accessoires pour ordinateur Wood-Computer sont écologiques parce qu’ils sont faits d’un matériel naturel, noble et écologique: le bois. Les produits sont fabriqués par des artisans situés très proche de notre local, ils nécessitent donc très peu de transport un élément très important dans une perspective de limitation d’émission de gaz à effet de serre.
L’avantage des produits Wood Computer est qu’ils vieillissent bien. Les produits deviennent plus beaux avec le temps, contrairement à des produits peu dispendieux fait de matière plastique. Il est aussi important de souligner qu’un pourcentage de chaque vente est réinvesti dans le reboisement sur le territoire Nord-Américain. Donner un produit Wood Computer c’est donner un prestige, un style de vie qui prend en compte notre l’environnement ainsi que les générations futures.
www.wood-computer.com
Un premier pas…
Cette année vous pouvez débuter en portant attention aux types de papiers que vous allez utiliser pour vos cartes et vos emballages cadeaux. On retrouve maintenant du papier fait à partir d’éléments naturels et écologiques recyclés comme du coton, du chanvre et du pulpe de lin. Certains papiers sont même incrustés de mélange de semences de fleurs sauvages qui fleurissent une fois plantées. Ainsi, après avoir apprécié la carte ou le cadeau emballé, la personne qui l’a reçu peut placer le papier au jardin ou dans du terreau et en moins de 3 semaines, de magnifiques fleurs sauvages germeront, créant un magnifique cadeau durable. Vous imaginez le beau jardin que vous pouvez créer chaque année avec la montagne de cartes de Nöel que vous recevez au bureau!
Si les fleurs ne correspondent pas vraiment à l’image de votre entreprise, pourquoi ne pas opter pour du papier recyclé imprimé à base d’encre végétale. Certaines personnes pensent que l’utilisation d’emballage recyclé peut manquer de modernité et d’élégance. Détrompez-vous! Grâce à une nouvelle génération de produits recyclés, on retrouve une variété de papier et de cartes de grande qualité. Comme vous pouvez le constater, il existe plusieurs façons d’appliquer une philosophie « verte » en matière de cadeaux d’entreprises, il suffit de prendre le temps d’y penser.
Dites vous que c’est une façon de faire qui rapporte à tout le monde et qui fait du bien à notre planète!